Livres
| Nicolas Delecourt et Anne-Sophie Espana |
Tutelle-Curatelle. Guide juridique et pratique |
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Ed du Puis Fleuri, coll « Le conseiller juridique pour tous »
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| Charles Gardou, Simone Korff-Sausse, Maurice Titran |
L'annonce du handicap autour de la naissance |
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Pour que l'enfant handicapé ne soit pas qu'un handicap.
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| Cadier, Florence; Paris : Éditions Nathan, 1999. 29 pages. |
Qui est Laurette ? (5 ans+) |
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Laurette est trisomique. Elle va passer une journée par semaine à l'école de son quartier. Il y a tellement de préjugés qu'il lui est très difficile de s'adapter à ce nouveau milieu.

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| Pistinier, Caroline ; Paris : Kaléidoscolpe, 1995. 36 pages. |
Clara et Bérénice (6 ans+) |
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Clara passe ses vacances chez Mathilde et rencontre Bérénice, une petite fille de son âge. Elle est très agacée par le comportement de Bérénice qui n'arrête pas de montrer son affection et qui est trop généreuse. Elle changera d'attitude quand elle apprendra et comprendra sa trisomie.
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| Delval, Marie-Hélène ; Paris : Bayard, 1993. 47 pages. (Les belles histoires) |
Un petit frère pas comme les autres |
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Le petit frère de Lili-Lapin est trisomique. Lili aimerait que les autres arrêtent de se moquer de lui. Elle le protège et essaie de l'aider à grandir, car c'est comme s'il était resté bébé. Elle apprendra qu'elle doit l'accepter comme il est.
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| Gaulin, Jacinthe ; Saint-Lambert : Héritage, 1996. 125 pages. (Libellule) |
Mon p'tit frère |
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Emilien est trisomique. En général, les gens l'aiment bien car il est très attachant. Un jour, il fait une fugue.
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| Van Dormael, Jaco ; Paris: Gallimard, 1996. 120 pages. (Page blanche) |
Le huitième jour : scénario |
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Le scénario du film «Le huitième jour». Georges est trisomique et devient très ami avec Harry. L'histoire de leur amitié.
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| Anfousse, Ginette ; Montréal : La Courte échelle, 1991. 159 pages. |
Un terrible secret |
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Marilyn est une adolescente comme les autres mais elle porte un terrible secret : son frère Francis, trisomique, est décédé.
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| C. Helft, M. Brunelet ; Les histoires de la vie, Actes Sud junior, 8,99 E |
Une petite soeur particulière |
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Ce livre évoque le difficile parcours d'un enfant handicapé (la trisomie 21) et de ses proches. Les explications sont simples, pleines de respect pour l'enfant et déculpabilisantes pour la famille.
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| A. Lacor, G. Le Gac ; Thierry Magnier, 10,52 |
Lili |
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Ce livre présente la trisomie 21 avec beaucoup de tendresse.

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| S. Allemand-Baussier ; Oxygène, De La Martinière, 9 E |
Un copain pas comme les autres |
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Un livre pour apprendre à regarder, à accepter l'autre, différent parce qu'il est handicapé, et qui aimerait qu'on le considère simplement comme un être humain avec ses défauts, ses qualités, ses limites.
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| Peter Spier - L’école des loisirs |
Six milliards de visages |
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Elmer et l’étranger |
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David McKee- kaléidoscope
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| Jennifer Dalrymple- L’école des loisirs |
Péric et Pac |
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| Didier Daeninckx- Syros (Souris noire) |
Le chat de Tigali |
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| Grégoire Solotareff - L’école des loisirs |
Loulou |
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| Guido Van Genechten, Milan |
Benji |
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| François Place, Casterman |
Les derniers géants |
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| Couprie Katie, Thierry Magnier |
Tout un monde |
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| Lobel Arnold, Ecole des loisirs |
Le magicien des couleurs |
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| Claude Boujon. L’école des loisirs. (Lutin poche). |
La Brouille |
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| Jean-Claude Brisville. Grasset |
Un hiver dans la vie de Gros Ours |
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| Ndiaye Marie, Ecole des loisirs |
La diablesse et son enfant |
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| Howard Buten ; éd. Odile Jacob |
Il y a quelqu'un là-dedans |
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| M.-S. Vermot ; Médium, École des Loisirs, 6,10 E |
Le temps d‚une averse |
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Cette année, Rose passera ses vacances chez une amie de sa mère, qui a une fille Léa, jeune adolescente handicapée mentale. Au début Rose, furieuse, essaye d'éviter cette grande fille maladroite, mais avec Léa c'est difficile. Et puis, presque malgré elle, elle se prend d'affection pour Léa, et l'accepte comme elle est. Un roman émouvant et bien écrit.
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| B. Byars ; Castor poche, Flammarion, 5 E |
Rude journée pour Sara |
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Pas facile d'être une adolescente de 14 ans et d'avoir un petit frère handicapé. Mais quand Charlie se sauve pour aller voir les cygnes, Sara le retrouvera parce qu'elle le connaît bien et qu'elle l'aime. Un bon roman qui ne cache pas les difficultés à vivre ensemble.
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| E. Laird ; Folio junior, Gallimard, 5 E |
Mon drôle de petit frère |
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Le jour où Ben est né, la vie d'Anna se trouve transformée. Comment dire aux autres que Ben, ce petit frère handicapé, est un enfant adorable ? Anna a honte, et pourtant ce petit frère, elle fait tout pour le rendre heureux, elle l'aime pour lui-même.
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| R.-C. Labalestra ; Thierry Magnier, 6,56 E |
Esie-la-bête |
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Pas simple d'être la fille de parents handicapés mentaux. Malgré tout l'amour dont ses parents l'entourent, Elisabeth (dite « Esielabête ») devra s'éloigner d'eux pour « vivre ». On sent que Rose-Claire Labalestra connaît bien son sujet.
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| N. Schneegans, Boiry ; J’aime lire, Bayard, 4,12 E |
Gaby mon copain |
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Bastien va non seulement aider Gaby à s'intégrer dans le quartier, mais en plus il lui trouvera « un petit travail ». Gaby sera alors heureux de se rendre utile.
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| D. King-Smith ; Folio Junior, Gallimard, 4,60 E |
Sauterelle |
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Sauterelle, l'enfant que Tom et sa femme ont trouvé, ne sera jamais comme les autres ; ils s'en rendent compte petit à petit. Leur amour les aidera à persévérer pour que Sauterelle utilise au mieux ses capacités, y compris celle de communiquer avec les animaux, ce qui lui permettra de se rendre utile, lui aussi, pendant la guerre.
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| Niklas Radström, Casterman Huit & plus. Roman |
Robert |
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| Solotareff, Ecole des loisirs. Album |
Le lapin à roulettes |
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| Tito, Casterman |
La briqueterie |
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| Martine Delerm. Ipomée |
La petite fille incomplète |
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| Willis Jeanne, Ross Tony, Folio benjamin |
Alice sourit |
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| Mourlevat Jean-Claude, Pocket junior. Roman |
L’enfant Océan |
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| Baudoin Edmond, Seuil, Bandes dessinées |
Piero |
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| Boileau Narcejac Pierre Thomas, Bayard jeunesse. Récit illustré |
La villa d’en face |
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| De Boel Anne-Catherine (Illustratrice), Ecole des loisirs, Album |
Rafara |
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| Van Allsburg Chris, Ecole des loisirs, album |
Jumanji |
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| Frédérick Leboyer |
Shantala : Un art traditionnel, le massage des enfants (Broché) |
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| Claudine Pelletier-Milet |
Un poney pour être grand |
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Editions Belin

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Articles
| 12/04/2005 |
Petit entretien de Pablo Pineda avec \"El Pais\" |
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ENTRETIEN AVEC PABLO PINEDA ; JOURNAL EL PAIS ; Espagne
C\'est la première personne trisomique 21 qui a obtenu un diplôme supérieur dans une université ordinaire. Pas satisfait, il continue ses études pour obtenir son deuxième diplôme universitaire en psychopédagogie, qu\'il associe avec son travail dans la mairie de Malaga (Diplôme de Professeur des Ecoles en Education Spécialisée. Il travaille dans la Concejalia de Bienestar Social de la mairie de Malaga) Mais pour en arriver là, le chemin a été difficile, il a dû briser beaucoup des préjugés qui existent en rapport avec la trisomie. Pour Pablo Pineda cet handicap n\'est pas une maladie mais une caractéristique supplémentaire de la personne.
Votre expérience à l\'Université s\'est avérée difficile ?
Oui, ça a été très dur car j\'ai du rompre beaucoup des préjugés qui existent en relation avec la trisomie. J\'ai eu, en plus, les difficultés propres aux études. Ce n\'est pas facile d\'obtenir un diplôme universitaire ; mais toutes ces difficultés ne rendent la tâche que plus gratifiante.
Quels sont les préjugés qui existent par rapport à la trisomie ?
Premièrement, je ne suis pas d\'accord sur le fait de considérer la trisomie comme une maladie. Pour moi il ne s\'agit que d\'une caractéristique supplémentaire de la personne. Par exemple, je suis en très bonne santé. On ne peut pas nous traiter comme des malades. Il existe en plus beaucoup d\'autres préjugés. On pourrait en écrire un livre. Depuis les réactions de pitié, en passant par les conceptions de manque d\'intelligence... une longue liste aussi bien sur des sujets sociaux et moraux. Heureusement, petit à petit on commence à les surmonter et je suis ici pour apporter mon petit grain de sel dans cette lutte continue, en prouvant que je peux être aussi compétent que n\'importe qui.
Savez-vous si la situation des personnes trisomiques est meilleure dans d\'autres pays ?
En Europe le seul pays qui, à ma connaissance, est mieux organisé que nous c\'est l\'Italie. Il s\'agit du reflet de la tradition démocratique de chaque pays. En Italie, ils ont un gouvernement démocratique qui traite depuis longtemps ces sujets. Evidement, l\'Espagne est plus jeune dans ce sens. Il est vrai que nous ne sommes pas mal ici. Nous pouvons dire en étant assez fidèles à la réalité que l\'Espagne et l\'Italie sont les deux pays à la pointe sur ce problème. J\'ai la conviction que nous sommes tous les jours un peu mieux, et c\'est bien, mais il reste encore beaucoup à faire.
Quels sont vos rapports avec vos camarades et vos professeurs ?
Une fois la surprise passée, personne ne s\'attend à avoir un camarade trisomique, mes relations avec les étudiants sont normales. D\'ailleurs j\'ai eu très vite des amis dans toutes les classes. Maintenant je retrouve dans mes cours de psychopédagogie des camarades que j\'avais eu dans mes cours de Professeur des Ecoles et ceci est très agréable. Pour les professeurs aussi je suis un de plus, je n\'ai besoin de rien de plus que les autres. Ils viennent faire leurs cours et je prends des notes.
Qu\'est ce qui vous plait le plus à l\'Université ?
Ce qui me plait le plus, sans aucun doute, est le sens de la camaraderie, et l\'ambiance universitaire. J\'adore la sensation d\'indépendance. Tous ceux qui connaissent l\'Université savent très bien que là-bas chacun fait ce qu\'il veut, qu\'il n\'y a aucun contrôle. Le changement par rapport au lycée est brutal et ceci accentue encore la sensation de liberté.
Qu\'est-ce que vous voulez faire dans l\'avenir ?
J\'aimerais travailler. Je ne sais pas où, on verra. Evidement, j\'aimerais, comme tout le monde, travailler dans le domaine de mes études, c\'est à dire, dans l\'enseignement.
Quel message enverriez vous à la société ?
Je veux être un exemple. Je veux prouver que ceux qui mettent tout ce dont ils sont capables peuvent faire ce qu\'ils veulent. Mais en plus de ce que j\'ai fais moi, j\'aimerais que la société mette aussi un peu du sien. Ca ne peut être qu\'un effort à double sens. J\'espère que mon expérience ne sera pas une simple anecdote, je veux que la société sache que nous pouvons être aussi compétents que les autres. Si individuellement nous ne nous mettons pas de barrières nous finissons par enfoncer celles qui existent autour de nous. Mais il est essentiel que l\'environnement s\'en rende compte.
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